Niarf !
Bon les amis. Le temps du café et des pom pom girls, deux passions d'eusthatios le grec, est révolu.
En mémoire de ce temps chevaleresque, ou l'étudiant se préparait par avance aux faits d'arme les plus héroïques (j'ai moi même eu le droit à un "vous avez une voix de curé", pour avoir parlé jusqu'au bout d'un oral en sachant pertinemment que je n'avais rien à dire), oui, en mémoire de cette période glorieuse je vais vous en dire plus sur la mort de ce très regretté Imam Hussein.
En hommage également à une équipe d'exposé brillante, soudée et inconsciente (qualitée ô combien nécessaire pour pouvoir subsister dans l'univers neitzchien ô combien hostile).
Alors voilà l'histoire authentique et réchauffée : après l'assassinat du calife Ali, son ennemi Moawiya a pris à son tour le titre de calife, devenant le chef de tous les musulmans et accessoirement le fondateur de la dynastie des Omeyyades.
Moawiya obtient du fils aîné d'Ali, Al-Hassan, et de Fatima, la fille du Prophète, qu'il renoncent à leur droit. Le frère cadet Al-Hussein quant à lui persiste à rejeter l'autorité de Moawiya...
Après la mort du calife Moawiya en 680 et l'avènement de son fils Yazîd, Al-Hussein se rend avec une petite troupe de fidèles de La Mecque à Koufa, où l'attendent les partisans d'Ali, qualifiés de chi'ites.
Sur la route, à Kerbela, Al-Hussein rencontre l'armée du gouverneur omeyyade, ibn-Ziad. Al-Hussein est tué.
La mort du fils d'Ali, tout de même petit-fils de Mahomet, consomme la rupture entre musulmans sunnites et chiites.
"Bon, allez, barrez-vous."
En mémoire de ce temps chevaleresque, ou l'étudiant se préparait par avance aux faits d'arme les plus héroïques (j'ai moi même eu le droit à un "vous avez une voix de curé", pour avoir parlé jusqu'au bout d'un oral en sachant pertinemment que je n'avais rien à dire), oui, en mémoire de cette période glorieuse je vais vous en dire plus sur la mort de ce très regretté Imam Hussein.
En hommage également à une équipe d'exposé brillante, soudée et inconsciente (qualitée ô combien nécessaire pour pouvoir subsister dans l'univers neitzchien ô combien hostile).
Alors voilà l'histoire authentique et réchauffée : après l'assassinat du calife Ali, son ennemi Moawiya a pris à son tour le titre de calife, devenant le chef de tous les musulmans et accessoirement le fondateur de la dynastie des Omeyyades.
Moawiya obtient du fils aîné d'Ali, Al-Hassan, et de Fatima, la fille du Prophète, qu'il renoncent à leur droit. Le frère cadet Al-Hussein quant à lui persiste à rejeter l'autorité de Moawiya...
Après la mort du calife Moawiya en 680 et l'avènement de son fils Yazîd, Al-Hussein se rend avec une petite troupe de fidèles de La Mecque à Koufa, où l'attendent les partisans d'Ali, qualifiés de chi'ites.
Sur la route, à Kerbela, Al-Hussein rencontre l'armée du gouverneur omeyyade, ibn-Ziad. Al-Hussein est tué.
La mort du fils d'Ali, tout de même petit-fils de Mahomet, consomme la rupture entre musulmans sunnites et chiites.
"Bon, allez, barrez-vous."


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